Accueil / Albums / ARTICLES AVIATION / HELIDAYS 2017 [28]

TITRE HELIDAYS 2v0 800.jpg
Helidays texte titre.png

© TEXTE ET PHOTOS LAURENT CUVELIER - AVIATION & PHOTOGRAPHIE 2017
PHOTOS ADDITIONNELLES LUC DUJARDIN - AVIATION & PHOTOGRAPHIE 2017

Au-cours des journées du mardi 11 et du mercredi 12 avril 2017, se sont déroulés sur la base aérienne de Beauvechain, deux journées exclusivement réservées aux voilures tournantes. Celles de notre Composante Air mais aussi celles de nos voisins européens et américains. Plusieurs pays (Allemagne, Autriche, Belgique, Etats-Unis, France, Pays-Bas, Tchéquie) participaient à ce rassemblement avec des hélicoptères et personnels déployés sur place.

Lors de la première journée était organisé un spottersday. Seuls cinq cents spotters, mais aussi des journalistes de la presse nationale, régionale et spécialisée, ont eu l'occasion de participer à cette journée. Celle-ci a été animée par l'arrivée des différents hélicoptères participant à l'événement, par moult répétitions de démonstration, ainsi qu'un night shoot. Ce beau cadeau pour les photographes consiste à proposer la possibilité de réaliser des prises de vues en fin de journée, au crépuscule et en début de nuit. Les photographes ont donc pu rester sur la base jusque 21h30 et faire de belles images d'hélicoptères éclairés par des spots colorés.

La journée du lendemain mercredi était accessible à tout un chacun moyennant l'achat d'un ticket permettant la participation à l'Hélidays du 1er Wing. Environ onze mille personnes ont ainsi eu l'opportunité d'assister à cette journée. En plus de cela, une loterie a permis d'offrir aux heureux gagnants des baptêmes de l'air en Agusta A109 Hirundo et des séances d'initiation à bord du simulateur de vol des Marchetti SF-260 du Centre de Compétence de la Composante Air (CC Air) qui assure la formation élémentaire des pilotes militaires.




Les objectifs des Helidays


L'organisation des Helidays répondait à plusieurs objectifs. Le premier était de montrer à la population belge et étrangère les moyens que met la Composante Air à disposition pour la surveillance, l'interception et la neutralisation d'une menace sur le territoire belge mais également en opérations extérieures. Pour ce faire, au cours des deux journées et à maintes reprises, des exercices COMAO (Combined Air Operations ) ont étés effectués. Il en a été de même pour un exercice d'interception d'un aéronef léger par un hélicoptère Hirundo de la 17e escadrille.

Les Helidays ont montré au public, la maniabilité et l'utilité de nos hélicoptères en situation tactique, mais également en soutien à la population belge et limitrophe. En effet, ceux-ci peuvent rapidement agir en des lieux difficiles d'accès par l'hélitreuillage de personnel médical ou pour l'évacuation de blessés. On se souviendra entre autres de l'évacuation des grands brûlés de la catastrophe de Ghislenghien en 2004 après l'explosion d'une conduite de gaz lors de travaux d'aménagement mais aussi les nombreux sauvetages effectués chaque année en Mer du Nord (Cfr notre article précédent).

Le second objectif de la journée a été d'offrir de l'émerveillement aux petits ainsi qu'aux plus grands, par la présentation en vol ou en exposition statique des différentes machines présentes. Rappelons que la Composante Air n'organise pas de grand meeting aérien international en 2017, mais on pourrait dire que les Helidays en ont pris la place. Le succès de foule du mercredi en est la preuve. D'ailleurs, les nombreuses familles sur place le mercredi ont pu se régaler du spectacle aérien, notamment grâce à la présentation du Belgian A109 Display Team. Celui-ci a effectué de nombreux lâchers de flares (leurres thermiques) lors de sa présentation très dynamique tout en respectant l'enveloppe de vol de l'Hirundo. Pour cette année 2017, l'équipage de démonstration sur A109 est constitué par les capitaines aviateurs Kevin Beckers et Stijn Soenens.

Une activité étonnante avait été installée dans un des hangars : une course de drones. Ces petits engins télécommandés devaient rejoindre la ligne d'arrivée après plusieurs tours d'un parcours d'obstacles fort variés incluant même un fuselage d'hélicoptère A109 déclassé. Le public pouvait suivre la course depuis le seuil du hangar et aussi sur des écrans où étaient retransmises les images vues par le drone et son pilote. Pas simple d'aller vite sans rien toucher, de virer serré en évitant ou en passant à travers tous les obstacles qui défilent à toute allure. Etonnant et vraiment spectaculaire !

Ce qui a été également très remarquable lors de cette journée, c'est la partie "open cockpit" sur quasiment tous les hélicoptères présents au sol. La formule a été un véritable succès si l'on en juge par la longueur des files d'attentes d'enfants, mais pas seulement. Ceci pour le plus grand bonheur des équipages qui, en remerciements, ont pu voir le regard fier et heureux de nombreux enfants. Les plus petits ont permis aux pilotes ainsi qu'aux différents membres d'équipages de faire une belle séance de musculation des bras en cet après-midi.

Après la disparition de le la journée "Fly to Your Dream" qui était organisée ces dernières années, le troisième objectif des Helidays était incontestablement tourné vers le recrutement. C'est pourquoi les Helidays proposaient aussi aux plus jeunes (adolescents ou jeunes adultes) un aperçu sur les multiples métiers possibles au sein de la Composante Air. Ces jeune ont pu être en contact immédiat avec des contrôleurs aériens, du personnel du Wing météo, des mécaniciens avion, des techniciens survie, du personnel du service médical, des démineurs,… Le commandant de la base lui-même, le Colonel aviateur Georges Franchomme, était sur le terrain, auprès du personnel et du public ou accueillant les équipages dès le poser de l'hélicoptère.

On notera encore que pour le 1er Wing, l'année 2017 est celle du vingt-cinquième anniversaire des hélicoptères Agusta A109. Entrés en service à partir de1992, ils totalisent 125.670 heures de vol (total enregistré au 7 février 2017). Sur les quarante-six appareils achetés, treize sont encore en service, dont huit qui ont été modifiés pour le vol aux instruments.




Les helicoptères de la permanence opérationnelle


En réponse au climat d'insécurité qui persiste en Europe face aux menaces terroristes de tout ordre, une permanence opérationnelle supplémentaire a été mise en place en Belgique. Depuis le mois de septembre 2016, pour faire face à des aéronefs plus lents, deux A109 équipés de deux mitrailleuses de 7.62 mm en sabord et embarquant également un tireur d'élite sont capable de décoller dans un délai de quinze minutes et ce vingt-quatre heures sur vingt-quatre tout au long de l'année. Leur mission est d'intercepter tout aéronef léger dont le comportement serait suspect, de l'identifier et, si nécessaire, de le neutraliser dans le cas ou leurs injonctions resteraient sans réponse.

Cette mesure de QRH (Quick Reaction Helicopter) complète la posture de QRA (Quick Reaction Alert) préexistente qui maintient deux F-16 armés prêts à décoller à tout moment. Cependant, il faut préciser que depuis le mois de janvier 2017, la surveillance de l'espace aérien de la Belgique, du Luxembourg et des Pays-Bas est assurée en alternance tous les quatre mois par une permanence opérationnelle des F-16 belges ou hollandais . Les accords à ce sujet (BENELUX Air Policing Arrangement) entre la Belgique, le Luxembourg et les Pays-Bas ont été mis sur pied en mars 2015 par les Ministres de la Défense belge et hollandais. L'arrangement technique a été signé par les commandants des forces aériennes belge et hollandaise avec l'Ambassadeur du Luxembourg le mercredi 21 décembre 2016. L'accord entrait en vigueur le 1er janvier 2017. C'est la Belgique qui assurait la première période de quatre mois pour cette mission.

Les F-16 belges ont d'ailleurs eu l'occasion de décoller pour une première mission réelle dès le mardi 7 mars 2017 avec l'interception d'un avion de ligne hongrois. Celui-ci ne répondait plus à la radio depuis son passage au-dessus de l'Allemagne. Il a traversé l'espace aérien belge sous l'escorte de deux F-16 de la base de Florennes qui ont pu prendre contact visuellement avec l'appareil et servir de relais pour les contrôleurs aériens. Au-delà de notre espace aérien, ce sont deux Typhoon de la RAF qui ont pris l'avion hongrois en charge jusqu'à son atterrissage sur le sol britannique.




TITRE HELIDAYS SPEC 4_800.jpg



SAS : une descendance assurée


Une arme faisant partie de la Composante Terre était également très active en cette journée. Son travail est pratiquement indissociable du vecteur aérien et particulièrement des hélicoptères de la Composante Air. Il s'agit du Special Forces Group. Sur leur stand se trouvait une intéressante exposition de matériel, un Unimog couleur sable, un canot hors-bord type Zodiac et différents mannequins représentant des tenues de camouflage adaptées à divers environnements et zones d'activité. Ce stand a interpellé beaucoup de monde. Il était possible d'y voir l'équipement du parachutiste "high altitude", celui du plongeur de combat, du chasseur alpin et le parfait camouflage de campagne, sans oublier tout l'armement depuis l'arme de poing jusqu'au fusil de précision du tireur d'élite.

Tout cela contribuait à mettre en avant ces hommes habituellement très discrets. Et pourtant... Cette unité très spéciale a fêté récemment ses septante-cinq années d'existence au cours d'une cérémonie organisée le vendredi 31 mars 2017 au château de Beloeil. Fondée officiellement sur le territoire anglais le vendredi 8 mai 1942, la Belgian Independent Parachute Company, est placée sous la houlette du Commandant Jean Thise et du Capitaine Edouard "Eddy" Blondeel, également affublé du sobriquet de "Captain Blunt" par ses amis d'outre-Manche. Cette compagnie va rapidement acquérir ses lettres de noblesse et aura l'honneur de porter la dénomination de Belgian Special Air Service dès 1944 pour avoir combattu sur le sol européen en menant ses opérations avec efficacité et sans attirer l'attention. « Who dares wins » (Qui ose gagne), telle fut la devise originelle des SAS. Tout au long de leur histoire ces unités spéciales ont été engagées sur des théâtres d'opérations très différents et sous toutes les latitudes. Suite aux divers remaniements et spécialisations, nos forces spéciales, dans leur forme actuelle, ont également fait évoluer leur devise en « Far Ahead » qui pourrait se traduire par « Loin en avant ».

Mais revenons quelques instants dans le passé de cette unité durant la période qui préside à la Libération de la Belgique, du 16 août au 11 septembre 1944. La progression alliée après le débarquement de Normandie avance vers le Nord de la France. Les objectifs sont, pour les Américains et la Ve Armée, le sud de la Belgique et ensuite la pénétration en Allemagne tandis que la 2e Armée Britannique vise le nord de la Belgique, la Hollande et l'Allemagne. Dans ce contexte, ce qui est alors le 5e Escadron SAS aura pour mission au cours des opérations, « Noah », « Brutus » et « Bergbang » de préparer l'avancée de la Ve armée U.S. à partir de la frontière franco-belge. L’opération « Noah » s'occuperait du sud de la province de Namur, l’opération « Brutus » contrôlerait la région de Durbuy tandis que l’opération « Bergbang » contrôlerait l'est de la province de Liège. Enfin, l'opération « Caliban » devrait permettre au 2e Corps d'Armée britannique de connaître les intentions des Allemands au-delà du secteur du Canal Albert dans les environs de Peer.

Les principaux objectifs de ces missions étant de prendre contact avec la résistance française et belge en vue de préparer des zones de largage, mais également d'effectuer des missions de reconnaissance, de renseignement, des embuscades et des opérations de harcèlement des troupes allemandes.

Il faut préciser que les groupes de combat (squads) du Capitaine Blondeel avaient reçu pour ordre du gouvernement belge en Angleterre de ne pas pénétrer en Belgique afin de permettre à la Brigade Piron d'être la première unité belge à prendre pied sur le territoire national. « Oubliant » cet ordre et dans l'intérêt des opérations, avec l'accord de son supérieur hiérarchique, le Général de brigade Roderick Mc Leod, Blondeel et ses hommes du SAS se poseront à la plaine « Buffle » à Bourseigne-Neuve dans la nuit du 15 au 16 Août 1944. Quant à Blondeel lui-même, parachuté depuis un Short Stirling de la RAF à la limite de la frontière française dans la région de Gedinne, il atterrira le 29 août 1944 sur la plaine « Grenadier » en lisière de forêt, près du village de Rienne.

Deux anecdotes concernant ces opérations, existent et qui ne se retrouvent pas spécialement dans les livres d'histoires. La première indique que les SAS Paul Renquin et Charles Hennequin, comte de Villermont seront les premiers combattants belges à atterrir en uniforme sur le territoire national. En effet, un vent capricieux les déposa en Belgique. Ensuite, lors de l'opération « Bergbang », le squad du Lieutenant Raymond Van Der Heyden sera déporté dans la région de Monschau, en territoire Allemand. Ce seront donc les premières unités combattantes alliées à se retrouver de l'autre côté de la ligne Siegfried sur le territoire du IIIe Reich. Malheureusement ce fait d'armes n'a pas été retenu par l'Histoire et cet honneur est toujours officiellement attribué au 85e Escadron de reconnaissance U.S. après une pénétration le 11 septembre 1944 près de Stolzenburg.

plaine BUFFLE 800.png

La plaine « Buffle », à Bourseigne-Neuve, où se posèrent les parachutistes SAS belges dans la nuit du 15 au 16 août 1944




Forces spéciales et voilures tournantes


Revenons à l'heure actuelle. Lors des Helidays 2017 et pour la première fois au cours d'une démonstration publique, le Special Forces Group a présenté son UAS (Unmanned Aircraft System) Puma lors d'un exercice de type COMAO. Ce petit drone a pour vocation de rendre les unités des Forces spéciales encore plus furtives sur le terrain. Ici l'exercice a pour but de simuler une opération d'exfiltration d'une cible essentielle (High Value Target). Pour ce faire l'unité va tout d'abord mettre en œuvre un UAS qui permet d'observer discrètement la cible et de fournir les renseignements nécessaires pour faciliter l'interception, sa neutralisation ainsi que celle de ses hommes. Ensuite l'exfiltration du groupe sera envisagée par un moyen aéroporté, dans ce cas-ci un NH90 de la 18e escadrille viendra déposer par corde lisse des éléments des Forces spéciales. Le NH90 Caiman est protégé à basse altitude par AH-64 Apache de l'U.S. Air Force et par deux F-16 assurant la protection haute. Par la suite un A109 Medevac viendra se poser pour le transport des blessés. Une fois l'intervention terminée, les hommes des Forces spéciales seront recueillis par le NH90 qui viendra les embarquer et les exfiltrer très rapidement.

L'emploi de l'UAS Puma, grâce à son matériel embarqué de hautes technologie, permet d'observer une zone d'intervention sans risquer inutilement des hommes sur le terrain. Cet appareil de reconnaissance tactique est doté d'un système de navigation GPS qui peut être géré par un opérateur au sol ou de manière autonome par la création préalable d'un plan de vol. Il est alors couplé à un second GPS qui aura comme rôle d'affiner sa navigation. La mise en service de l'appareil se fait par un lancement manuel face au vent ou à l'aide d'une rampe, tandis que l'atterrissage se fait par un retour au sol classique ou sur un plan d'eau, l'UAS étant étanche. Equipé d'un système électro-optique en haute résolution couplé à une optique infra-rouge, le Puma garde un œil en permanence sur sa cible à l'aide d'un pointeur laser. D'un poids de six kilos, pour une longueur d'un mètre quarante et d'une envergure de deux mètre quatre-vingts, ces mensurations procurent à cet oiseau bien construit bonnes caractéristiques aérodynamiques. Sa finesse, la réduction importante de la traînée de surface et de la traînée induite lui permettent d'atteindre une altitude opérationnelle de cent cinquante mètres pour un rayon d'action de vingt kilomètres avec une vitesse qui se situe entre quarante-sept et quatre-vingt trois kilomètres par heure. Son autonomie atteint plus de trois heures de vol sur batterie. Cet UAS, utilisé par nos Forces spéciales, autorise des missions de reconnaissance, de surveillance et de désignation d'objectifs et surtout l'accomplissement de celles-ci dans un cadre reconnu.

Pour conclure, le 1er Wing de Beauvechain nous a gratifié de deux journées totalement réussies et qui, je l'espère répondaient aux attentes des organisateurs. Pour ma part, je déplorerai l'attitude du petit groupe de spotters hollandais, qui au-cours du night shoot se sont crus seuls sur le tarmac. Invectivant parfois assez vertement d'autres photographes qui avait choisis un autre angle de vue. L'intervention d'un commandant aviateur présent sur les lieux a été nécessaire pour remettre de l'ordre dans les rangs. Il s'agit ici d'un fait isolé, mais néanmoins bien regrettable.

Bref, ce furent deux journées ou le professionnalisme, l'accueil chaleureux et la facilité de contact avec le personnel de la base de Beauvechain a enthousiasmé le public venu nombreux.

Aviation et Photographie remercie chaleureusement tous le personnel de la base de Beauvechain et tous les acteurs qui ont travaillé à tous les niveaux pour faire de ces journées une si belle réussite.




Helidays patches 2 800.png



HELIDAYS 2017 PARTICIPANTS



  • AGUSTA A109 – Belgian Air Component – 17 Squadron – Beauvechain (Belgium)

  • ALOUETTE III – Belgian Air Component – 40 Squadron – Coxyde (Belgium)

  • NH90 NFH – Belgian Air Component – 40 Squadron – Coxyde (Belgium)

  • NH90 TTH – Belgian Air Component – 18 Squadron – Beauvechain (Belgium)

  • SEAKING Mk 48 – Belgian Air Component – 40 Squadron – Coxyde (Belgium)

  • MD 900 EXPLORER – Belgian Federal Police – Melsbroek (Belgium)

  • EC120B COLIBRI – Heliventure – Lint (Belgium)

  • BELL 47G – Busse Helikopters – Genk (Belgium)




  • ALOUETTE III – Bundesheer - Verbindungshubschrauberstaffel (VeHSSta) - Aigen im Ennstal (Austria)

  • Mi-35 HIND – Force aérienne tchèque - 221 Squadron - Namest nad Oslavou (Czech Republic)

  • ALOUETTE II – Héli-Nord – Prouvy (France)

  • AS 555AN FENNEC – Armée de l'air - EH 03.067 – Villacoublay (France)

  • AH-64D APACHE – U.S. Army - 1st Attack Reconnaissance Battalion - Katterbach (Germany)

  • EC135 – Marineflieger – MFG 5 - Nordholz (Germany)

  • EC135 - Heeresfliegerwaffenschule – Bückeburg (Germany)

  • SEAKING Mk 41 – Marineflieger - MFG 5 - Nordholz (Germany)

  • AH-64D APACHE – Koninklijke Luchtmacht – 301 Squadron – Gilze-Rijen (Netherland)

1WING LOGO.png

© TEXTE ET PHOTOS LAURENT CUVELIER - AVIATION & PHOTOGRAPHIE 2017
PHOTOS ADDITIONNELLES LUC DUJARDIN - AVIATION & PHOTOGRAPHIE 2017

CUVELIER textes et photos 200.png
Photos additionnelles © Luc Dujardin 2017



  • HELIDAYS 2017 - SUNSET

    54 photos
    Le mardi 11 avril 2017, dans le cadre du spottersday organisé en marge des Helidays 2017, un sunset photoshoot était programmé. Quelques projecteurs, un beau coucher de soleil et cela donne de magnifiques photos d'hélicoptères ! Merci pour ce bel événement !
  • HELIDAYS 2017 - COMAO DEMO

    66 photos
    COMAO = Combined Air Operations. Les Helidays 2017 incluaient une démonstration d'intervention héliportée des forces spéciales. Voici le ballet des hélicoptères de transport, d'attaque ou d'évacuation sanitaire, protégés en altitude par des F-16.
  • HELIDAYS 2017 - JOURNEE PUBLIQUE

    157 photos
    Le mercredi 12 avril 2017, le public est venu nombreux à Beauvechain à l'occasion des Helidays 2017. Près de 11.000 personnes se sont déplacées pour voir les hélicoptères au sol ou en vol.
  • HELIDAYS 2017 - BLACK & WHITE

    14 photos
    Juste pour le plaisir des yeux, quelques belles images d'hélicoptères en noir et blanc.

REMERCIEMENTS A TOUT LE PERSONNEL DE LA BASE DE BEAUVECHAIN POUR CES DEUX BELLES JOURNEES SOUS LE VENT DES ROTORS.